samedi 5 mars 2011



Ma tête et mon coeur ne font pas équipe;
J'ai le coeur vieux qui s'énerve pour rien,
et la tête sourde qui m'envoie des signaux tous croches.

Mon coeur s'habille en hiver tous les jours de l'année,
pas possible pour lui de se promener au soleil.
Il préfère étouffer dans les plumes que de plonger dans l'eau sans protection.

Ma tête se laisse un peu plus de liberté,
Mais elle se fait garde du corps de ma peureuse d'âme.
Très égocentrique, elle n'échange pas beaucoup avec les émotions.

Et les autres se plaignent des conséquences qui déboulent sur eux;
les yeux s'embuent beaucoup plus que nécessaire,
la cage thoracique subit un stress énorme à tenir le coeur prisonnier,
et la voix perd parfois la parole, sans avertir.


Je suis maladroite dans la vie.

jeudi 24 février 2011



À tous les sourires que tu m'arraches,
je me découvre à travers tes yeux.
Sans trop m'avancer, mon coeur ressemble un peu au tien.

Des mains d'artiste
et un esprit bouillonnant, curieux.
Tu m'inspires; j'en veux plus.

.

J'veux devenir pour toi la même envie pressante que tu es pour moi.

mercredi 23 février 2011



La géographie n’est pas de notre bord.

J’croise des visages qui ne sont pas le tien.
J’ai peur que ton souvenir de moi s’estompe.


J’aurais dû dire oui.

dimanche 20 février 2011



« J'suis en bébé-crise »

samedi 19 février 2011



Le silence des amoureux se froisse au bruit de leur respiration synchronisée.
Julie les cheveux défaits qui s’éparpillent sur l’oreiller;
Julien les bras plein de sa moitié recroquevillée.

Petit cocon s’endort les bras entremêlés,
Une couverte de laine et une couverte d’amour.
C’est l’hiver avec un feu de foyer dans le ventre.

La nuit est douce; le réveil est léger.
Ça sent le café et la confiture de fraises.
Et les amoureux s’aiment un peu plus fort,
Pour que ça dure, encore un peu.

samedi 5 février 2011




Samedi, t'es entré dans mon décor.
Samedi, j'ai la tremblote.
Samedi, je sors plus.
Samedi, tu me fais sourire.
Samedi, rose, bleu, gris.
Samedi, encore samedi demain.

mercredi 2 février 2011



J'peux te voir souvent.
À peu près n'importe quand, à toutes les heures.
T'es toujours là, avec le même sourire.
Mais tu ne parles pas.

#Facebookdemarde