samedi 19 février 2011



Le silence des amoureux se froisse au bruit de leur respiration synchronisée.
Julie les cheveux défaits qui s’éparpillent sur l’oreiller;
Julien les bras plein de sa moitié recroquevillée.

Petit cocon s’endort les bras entremêlés,
Une couverte de laine et une couverte d’amour.
C’est l’hiver avec un feu de foyer dans le ventre.

La nuit est douce; le réveil est léger.
Ça sent le café et la confiture de fraises.
Et les amoureux s’aiment un peu plus fort,
Pour que ça dure, encore un peu.

samedi 5 février 2011




Samedi, t'es entré dans mon décor.
Samedi, j'ai la tremblote.
Samedi, je sors plus.
Samedi, tu me fais sourire.
Samedi, rose, bleu, gris.
Samedi, encore samedi demain.

mercredi 2 février 2011



J'peux te voir souvent.
À peu près n'importe quand, à toutes les heures.
T'es toujours là, avec le même sourire.
Mais tu ne parles pas.

#Facebookdemarde

lundi 6 décembre 2010


Another day begins,
The stars are falling out, my dreams are fading out
I'll be keeping my eyes wide open. - The Fray

I've been secretly awake in the dark,
waiting.


Please don't ask me to be something else,
it's hard enough to be.





samedi 20 novembre 2010



I don't feel anything.

And this is freaking me out.

My eyes don't get red anymore,

My heart isn't jumping either.


My head is cold as the coming winter.

mardi 2 novembre 2010


Sorrow completely ruins my beauty sleep.

You drain so much energy from me.
You expect greatful joy of me every morning,
when you left me in tears the night before.
Nights of cold sheets and blank dreams,
need mornings of hot showers to wash it away for the arising day.

Twisted from right to left,
I feel desoriented.
I wish for mornings of goosebumps and goodbye
with nights of smiling eyes and happy thoughts.

just goosebumps and a lovely smile.

jeudi 28 octobre 2010

T'étais pas sensé me suivre.

C'était pas dans mes plans.
J'devais partir et t'abandonner à la fois.
C'est comme ça que ça aurait dû se produire.

Mais en vrai, tu n'as jamais quitté.
Ici, tout est différent, et t'es toujours là.
Et maintenant je sais plus où aller... pour être juste moi.
J'angoisse et j'ai peur que tu me taillades le ventre toute la vie.

Tu me connais trop bien et tu colles à mes envies.
Tu rajoutes des mais dans tous mes soupirs.
Et je retombe à toutes les fois;
les genous plein de bleus, au son de mon coeur bleu.
Le même bleu qui coure dans mes veines à chaque seconde pour me rappeler ta présence.
Comme l'infini est bleu.

Bleu c'est pas ma couleur,
j'ai des noisettes dans les yeux.